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Jouez à l’espion

Dans la catégorie des « trucs super que j’aimerai bien essayer de fabriquer un jour mais que je ne ferai jamais parce que je n’ai jamais le temps », je vous propose d’aller voir ce système « espion » d’écoute à distance, dont le principe est simple.

Une conversation dans une pièce se matérialise par des vibrations sur ses fenêtres. Vous êtes à distance, avec votre matériel installé sur un trépied.

Vous allumez d’abord le laser visible, histoire de viser la bonne fenêtre et voir où sa lumière est réfléchie. A cet endroit, vous installez votre récepteur.

Puis vous passez en infrarouge, invisible, qui va faire le même circuit: Émetteur, réflexion sur la fenêtre avec les vibrations de la conversations, arrivée sur le récepteur qui va.. décoder la conversations !

Pour les James Bond en herbe, ça se passe ici.

Vacances, j’oublie (pas) tout !

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Adieu Jean-Luc, F6BIV

J’ai appris il y a quelques jours la disparition de Jean-Luc, F6BIV.

Étant un peu éloigné du monde de la radio ces temps-ci, j’ignore si son état de santé laissait craindre cela, ou bien si ça a été soudain. En tout cas, pour moi ce fut la stupeur et la tristesse.

Je connaissais Jean-Luc par le CDXC, bien sur, mais surtout par l’expé TK7C à laquelle il avait pris part. La vie en commun révèle les caractères et permet de connaître réellement quelqu’un. J’ai donc eu le plaisir de faire réellement la connaissance de Jean-Luc pendant TK7C.

Sans vouloir faire son portrait de façon extensive, je garde de lui le souvenir d’un homme au caractère tranché, d’une grande courtoisie et d’une très grande bonté. Plus anecdotique, je le revois encore tremper son doigt (qu’il s’était blessé en montant une spiderbeam) dans du whisky pour le désinfecter (nous n’avions pas d’alcool) et je me souviens encore de la première nuit d’expé pendant laquelle ses ronflements retentissants alors que nous partagions la même chambre, m’avaient poussé à trouver refuge dans le shack, bien plus calme !

Adieu Jean-Luc, mes pensées t’accompagnent vers le monde des SK

Toujours là !

Certains amis se sont étonnés de l’absence d’articles récents sur ce blog.

La raison est simple: J’ai changé de boulot. Plus que ça, même, puisque j’ai abandonné le statut paisible et douillet de salarié pour celui, plus hasardeux, de profession libérale.

J’exerce depuis février la belle et noble profession d’avocat.

Ce changement, vous l’imaginez, est quasiment un changement « de vie », du coup la radio et le blogging tournent au ralenti ces derniers mois.

A bientôt !

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Retour sur les codes 2D et les QSL

Dans un article du 25 novembre 2011, j’avais lancé l’idée d’utiliser des QR-codes sur nos QSL.

Un échange de mail aujourd’hui me porte à croire que l’idée n’est pas idiote, et surtout qu’il n’y a rien à perdre à la mettre en pratique.

Je pars du constat que les OMs potientiels utilisateurs ont déjà leurs habitudes en terme de logiciel de log, y compris pour l’impression des QSL ou étiquettes. Il faut donc garder cela. Les codes seraient imprimés à côté des étiquettes actuelles, en gardant les tableaux « lisibles par des humains » à côté.

Le travail à réaliser serait donc de « normaliser » afin de produire un genre de standard, comme l’ADIF, tant sur le code lui-même (il n’y a pas que le QR-code, les datamatrix sont peut-être plus appropriés) que sur son contenu, qui serait basé sur l’ADIF.

Il n’y a pas de raison de limiter le contenu autre que la capacité du code. Autrement dit, le contenu pourrait être variable:

Au minimum, le contenu serait seulement l’indicatif de l’expéditeur. Cela permettrait, par exemple, d’imprimer le code « en dur » sur les QSL, pour ceux qui les remplissent à la main.

Ensuite, compte tenu de la capacité, on peut ajouter pas mal de choses, à commencer par le destinataire, jusqu’aux infos sur les QSO.

Bien sur, les bureaux pourraient l’utiliser pour le tri, le comptage.

Les QSL managers pourraient s’en servir pour accélérer leur traitement: Je scanne la carte reçue, l’appli vérifie le QSO, si c’est bon, imprime une étiquette réponse, hop, à la suivante.

Les OMs pourraient faire la même chose (avec des applis smartphone) pour mettre à jour leurs logs.

Les éditeurs de diplômes pourraient utiliser les données de QSO pour en donner crédit.

Ensuite, plein d’autres utilisations pourraient voir le jour, comme à chaque fois qu’une passerelle analogique-numérique apparaît.

Voila… Le travail consiste à déterminer une norme pour les codes puis à convaincre pour qu’elle soit utilisée par UN auteur de soft, ou autre (des imprimeurs de QSL, GlobalQSL…). Les autres suivront… Cela n’engendre pas de surcoût.. Une fois que les codes seront répandus, les bureaux s’équiperont etc etc

S’il y a des intéressés, on pourrait monter un groupe de discussion pour travailler là-dessus.