ZX81

Cette photo, croisée aujourd’hui au détour d’un blog, m’a ramené bien longtemps en arrière.

J’ai eu un ZX-81 à l’age de 8 ans (en 1983). Avec l’extention 16K RAM, et un clavier mécanique (qui n’est pas sur cette photo)

En y repensant, je m’interrogeais sur l’attitude qu’on eue mes parents, à l’époque, devant mon intérêt pour la chose informatique.

Certes, c’était sans doute quelque chose de très futuriste et prometteur, et ils ont sans doute voulu m’encourager dans cette découverte..

Certes, les programmes se chargeaient soit sur K7 (quand ça marchait !) soit en se paluchant un listing puis en tapant « RUN » à la fin, et il n’y avait pas internet (!) pour faire de mauvaises rencontres (même le minitel n’existait pas encore)..

Mais c’était quand même un « pari » et ils auraient pu craindre le caprice de gamin.

En y repensant, donc, je trouve que c’est une bonne chose qu’ils m’aient fait ce cadeau. Je n’ai pas fait carrière dans le domaine informatique, mais je suis certain que la programmation (BASIC) a formé mon jeune esprit d’une manière logique.

Je regrette seulement (un peu) de ne pas avoir continué à programmer (pour la petite histoire, mon programme le plus abouti était.. un logiciel de log , sur Amstrad !)

Et me trouvant désormais moi même presque à leur place puisque ma fille aînée approche des 7 ans, je me demande ce qu’elle va bien pouvoir me demander d’aussi saugrenu qu’un ZX-81 à 8 ans !

Un navire s'échoue sur Clipperton

Le 10 février 2010, à 12h36 GMT, le MRCC Papeete et les autorités de l’Etat en Polynésie française ont été informés de l’échouement du navire chimiquier SICHEM OSPREY battant pavillon maltais sur l’île de CLIPPERTON (Pacifique Nord) par l’agent maritime anglais du navire.

Le navire de 170 mètres de long en transit du canal de Panama vers la Corée du Sud (Ulsan) s’est échoué sur l’atoll qui est inhabité. Les raisons de son échouement restent à déterminer après enquête.

Actuellement, il n’y a pas de pollution marine et les 19 membres d’équipages sont sains et saufs. La cargaison du navire comprend du xylène en quantité importante, de la graisse animale et de l’huile végétale. Le capitaine ne signale aucune voie d’eau.

Le Haut-Commissaire de la République en Polynésie française a mis en demeure le propriétaire du navire d’établir un contrat d’assistance et de remorquage sous 48 heures. Ce dernier prend actuellement toutes dispositions pour être en mesure de procéder à l’enlèvement du navire et de sa cargaison.

Le MRCC Papeete et le commandant de zone maritime entretiennent un contact permanent avec l’agent maritime et le navire. Un bâtiment de la marine devrait prochainement appareiller vers la zone de souveraineté française de CLIPPERTON.

MAJ 13/02/2010:

Ce bâtiment de 170 mètres de long est actuellement échoué sur 60 mètres par l’avant.

Au regard, de la cargaison qu’il transporte (xylène, graisse animale et huile végétale), une mission d’évaluation des risques doit être effectuée. C’est la raison pour laquelle, le remorqueur-ravitailleur REVI appareille ce jour à 17h de la base navale de Fare Ute.

Outre l’équipage du REVI, un gendarme et deux experts métropolitains de la lutte antipollution seront présents à bord.

Le REVI est prévu d’être sur zone le 23 février à 8h.

MAJ 27/02/2010:

Le 10 février le navire chimiquier Sichem Osprey s’est échoué sur l’île de Clipperton, placé administrativement sous l’autorité du haut-commissaire en Polynésie Française qui a mis en demeure l’armateur de faire cesser le danger représenté par le navire avant le 15 mars prochain.  Un bâtiment de la marine nationale, arrivé sur place ce jour, a indiqué qu’il n’y a, pour l’instant, aucune fuite de produit ni aucune pollution.

Selon le communiqué émanant du haut-commissariat de la République en Polynésie française, « le Sichem Osprey, navire de 170 mètres de long, battant pavillon maltais, transporte 10 500 tonnes de Xylène, produit toxique et inflammable, 6 000 tonnes de suif et 6 000 tonnes d’huile de soja. Le navire échoué sur une longueur de 97 mètres est de construction récente, avec double coque, et il n’y a à ce jour aucune fuite de produit ni aucune pollution (…). Après plusieurs tentatives, de déséchouement par la société d’assistance mandatée par l’armateur celui-ci a reculé de 15 mètres, toutes les tentatives de remorquage ultérieures pour remettre le navire à flot ont été infructueuses ».

La frégate Courbet de la marine nationale est arrivée sur zone ce matin, avec une équipe d’évaluation des opérations, dont un expert antipollution. Cette équipe a été hélitreuillée à bord du Sichem Osprey et « confirme que les opérations en cours se déroulent conformément au plan initial de remise à flot. »

Selon le communiqué, « l’équipe d’experts français a confirmé que la situation était stable (…). Des navires de pompage et de transfert de la cargaison sont attendus en début de semaine prochaine pour alléger le navire en vue de procéder à de nouvelles tentatives de remorquage à la faveur des marées de fin de mois. »

Le haut-commissariat indique qu’une « enquête préliminaire a été ouverte pour infraction au code disciplinaire et pénal de la marine marchande et pour mise en danger de la vie d’autrui. A ce titre, un officier de police judiciaire de la gendarmerie maritime, embarqué sur le Courbet, a débuté les auditions du capitaine et de l’équipage ». « A ce stade de l’enquête », précise le communiqué, « il n’est pas possible de se prononcer sur les raisons de l’échouement ».

MAJ 07/03/2010:

Le chimiquier Sichem Osprey qui s’était échoué sur l’ile de Clipperton le 10 févriera été déséchoué samedi. Depuis le 13 février, plusieurs tentatives de déséchouement avaient été tentées par les moyens acheminés sur zone (remorqueurs, barges) par la société d’assistance mandatée par l’armateur du navire, sans succès jusque-là. Hier, le navire allégé de prés de 40 % du poids de sa cargaison a pu, assisté par deux remorqueurs, être remis à flots et sans qu’aucune trace de pollution ne soit à déplorer.

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Le LORAN américain est arrêté

Depuis ce lundi 8 Février 2010 à 20h Z, les US Coast-Guards ont arrêté 19 des 24 émetteurs LORAN en service.

Le LORAN est un système de radio-navigation terrestre qui permettait à un récepteur mobile, en utilisant les signaux provenant de plusieurs stations au sol émettant entre 90 et 110 kHz, de déterminer sa position et sa vitesse.

Le système actuel, LORAN-C, existait depuis 1981, faisant suite au LORAN-A qui rappellera sans doute des souvenirs aux anciens puisqu’il émettait sur 1750 kHz, 1850 kHz, 1900 kHz et 1950 kHz, c’est à dire dans la bande des 160m.

L’arrêt des émetteurs US n’implique pas l’arrêt des autres émetteurs dans le monde (5 des émetteurs US sont d’ailleurs conservés car ils sont inclus dans des « chaines » américano-russes ou canadiennes) mais il renseigne bien sur l’avenir du système.

Les émetteurs du système LORAN utilisaient une puissance comprise entre 100kW et 4MW, et des antennes verticales de 190 à 220m en règle générale, avec certaines « grandes » exceptions (411,48 m).

Ce système, comme ses homologues OMEGA ou DECCA aujourd’hui abandonnés, fait certes pâle figure face au GPS, mais la prudence aurait peut-être voulu que toute la radio-navigation mondiale ne dépende pas à 100% de systèmes militaires américains ?

En début d’article, une photo de l’émetteur LORAN de Lessay (Normandie) et ci-dessous, celui de Soustons (côte basque) (Cliquez dessus pour les voir de plus près).

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Turkmenistan

Notre président de la république s’est entretenu ce 1er Février avec Gourbangouly Berdymouhamedov, le président du Turkmenistan.

Il y aurait bien des choses à dire sur ce petit pays d’Asie, mais il est quasi-entièrement construit par Bouygues (!), il a des grosses réserves énergétiques, et cela mérite sans doute quelques compromissions politiques que l’on drape dans un honorable « approfondissement de nos relations bilatérales ».

Il est intéressant de noter que le Turkemenistan est un des rares pays dans lesquels l’émission d’amateur est interdite, et ce depuis 2006. De notre point de vue, le Turkmenistan est donc à ranger dans la catégorie des grandes démocraties, avec la Corée du Nord ou la Libye.

Le radioamateurisme est traité comme la presse (contrôlée) ou internet (vérouillé). Preuve, s’il en fallait, que le radioamateurisme n’est pas anodin.

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Française des jeux, si tu lis ce message

Aide moi ! Je pense que l’achat de cette station me permettrait de passer de bons moments !

Et si je ne gagne pas à l’euromillions.. Qui veut donc acheter KH7XS ?